Les 5 zones du port qu'aucun équipement traditionnel n'atteint
Ce ne sont pas des zones exotiques. Ce sont les recoins de n'importe quel port, et ce sont eux qui génèrent les plaintes.
Un skimmer a besoin de tirant d'eau et d'espace pour manœuvrer. Un absorbant a besoin d'une surface plane et accessible pour être déployé. Ni l'un ni l'autre n'est conçu pour l'irrégulier, l'étroit ou le vertical. Et c'est justement là que le vent et le courant concentrent la pollution.
1. Enrochements et formations rocheuses
Surface irrégulière, impossible à couvrir avec une feuille absorbante sans laisser d'espaces. Le film adhère à la roche et y reste.
2. Recoins de quais et pontons
Angles fermés où ni le skimmer n'entre ni le vent ne chasse la nappe. C'est souvent l'origine de la plupart des plaintes pour odeurs.
3. Interstices entre pieux
Espace insuffisant pour manœuvrer tout équipement mécanique. La nappe reste piégée entre les structures.
4. Structures aux géométries complexes
Pontons flottants, rampes, mouillages non standard. Chacun nécessiterait un équipement différent en traitement mécanique.
5. Espaces confinés
Zones fermées ou d'accès restreint où il n'est même pas sûr de faire fonctionner une machine.
Pourquoi la bioremédiation, elle, y accède
Elle s'applique sous forme liquide, par irrigation. Elle n'a besoin ni de tirant d'eau, ni d'espace de manœuvre, ni de surface régulière : elle atteint partout où l'eau atteint, y compris la paroi du quai elle-même.
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